Ensemble, agissons en France et en Israël


Mémoire et transmission

NOE à la Marche des Vivants 2017

Dès sa création, en 1950, le Fonds Social Juif Unifié soutient les survivants de la Shoah dans le monde en reconstruction de l’après-guerre. De l’aide concrète et matérielle aux survivants à la transmission de la mémoire de la Shoah aux générations futures, le FSJU est garant et vecteur de ce devoir de mémoire.

Passerelles- Accompagner les survivants de la Shoah

Conscient de l’existence d’un besoin fort d’écoute et d’assistance, le FSJU, en partenariat avec la FMS (Fondation pour la Mémoire de la Shoah), a mis en place en 2002 le service « Passerelles ». Ce service est dédié à l’écoute, l’orientation et l’aide aux survivants de la Shoah.

Contacté par des dizaines de milliers de survivants, il permet le maillage entre eux et les lieux de socialisation, les structures mémorielles ou les organismes d’aide sociale.

Le service Passerelles poursuit plusieurs missions :

  • Informer les survivants de la Shoah de leurs droits et leur apporter une aide dans les démarches administratives.

  • Débloquer des aides financières d’urgence, grâce au fonds de la FMS et au programme de la Claims Conference.

  • Orienter les survivants de la Shoah vers les associations sociales et les services d’aide thérapeutique.

  • Créer et maintenir un lien social fort et convivial avec les personnes isolées et/ou fragiles.

Le programme « Bel Eté » 

Au mois d’août, des activités et des rencontres destinées aux survivants de la Shoah de la région parisienne ont pour objectif de prévenir l’isolement et tisser des liens amicaux dans un cadre convivial. Des déclinaisons régionales de « Bel Eté » et des activités de lien social sont mises en place à Toulouse, Marseille et Lyon. Le service Passerelles agit en partenariat avec des associations et services sociaux tels que le Réseau Ezra, la fondation Casip-Cojasor, l’OSE et les CASI (Centre d’Action Sociale Israélite) en France.

A l’étranger, des partenariats ont été développés avec Aloumim en Israël et l’Association of Jewish Refugees au Royaume-Uni. Le service Passerelles est implanté à Paris, Lyon, Marseille, Nice, Strasbourg et Toulouse.

Pour contacter le service Passerelles : passerelles@fsju.org ou au N°Vert : 0800 39 45 00

Région Est :
Valérie Levy
03 88 36 52 19 – v.levy@fsju.org

Région Provence-Languedoc :
Corine Huet Seba
04 91 37 31 85 – c.huet@fsju.org

Région Sud-Ouest :
Linda Sztulman
05 62 73 45 45 – l.sztulman@fsju.org

Contact Nice-Côte d’Azur :
Jacqueline Pariente
04 93 82 47 03 – j.pariente@fsju.org

Contact Rhône-Alpes :
Nathalie Wargnier-Kahn
04 37 57 05 70 – 
nathw.passerelles@fsju.org

Marche des Vivants- Transmettre la mémoire de la Shoah

Marche des Vivants

Le FSJU est le partenaire exclusif en France de March Of The Living International. Ce programme éducatif, qui fête sa 30ème édition en 2018, emmène chaque année des milliers de jeunes Juifs et non-Juifs du monde entier en Pologne pour pouvoir en saisir sur place (camps d’Auschwitz-Birkenau notamment) l’ampleur historique exceptionnelle de la Shoah.

Le rôle du département Jeunesse du Fonds Social Juif Unifié consiste à coordonner la délégation française et à bien préparer élèves, enseignants et éducateurs à aborder ce voyage de mémoire et en saisir toute la portée au travers de travaux de restitution pédagogique (documentaires, expositions, blogs etc.).

Informations : contact@motl.fr

Prix Annie et Charles Corrin : pour l’enseignement de l’histoire de la Shoah 

Prix Corrin 2018

Créé en 1989 sous l’égide du Fonds Social Juif Unifié, le Fonds Annie et Charles Corrin se propose, par la remise d’un Prix annuel, de récompenser un travail pédagogique sur la Shoah : travail d’enseignants et d’élèves réalisé dans le cadre de la classe, ou initiative de caractère associatif en liaison avec la jeunesse. Il soutient toute action éducative entreprise pour que les jeunes générations gardent vivante la Mémoire de la Shoah.

Dans le climat actuel de banalisation et de relativisation de la Shoah, le prix Annie et Charles Corrin est avant tout un outil didactique pour préserver la mémoire de la Shoah, sa spécificité et son universalité. Ce Prix annuel a ainsi pour objectif d’améliorer la conscience et l’appréhension d’Auschwitz, qui doit être le lieu d’une mémoire active, afin d’inciter les nouvelles générations à une réflexion politique et morale sur le passé, et plus encore, sur le présent. Charles et Annie Corrin, créateurs du fonds éponyme, étaient convaincus que ce travail de mémoire devait s’inscrire dans un cadre éducatif ou associatif, où les jeunes générations sont encadrées par la parole de l’adulte qui transmet un savoir.

Le Prix est ainsi parrainé, depuis sa création, par le ministère de l’Education nationale. Par ailleurs, les travaux présentés sont examinés par des représentants du monde de l’éducation et de la communauté des historiens. Le Jury du Prix Corrin a ainsi, depuis ses débuts, connu trois présidents : André Frossard, résistant, membre de l’Académie Française, Simone Weil (z’l), survivante du camp d’Auschwitz, ex-ministre et Académicienne et aujourd’hui Boris Cyrulnik, enfant caché, psychanalyste et écrivain. 

Les membres du Jury sont attachés à récompenser des travaux qui dépassent l’aspect émotionnel du sujet de la Shoah pour privilégier une véritable démarche historique dans laquelle ce sont les élèves, davantage que les enseignants, qui s’investissent. L’originalité n’est pas bannie dans la mesure où la fidélité à l’Histoire est complète et où la notion de spécificité de la Shoah est reconnue.

Le Prix Annie et Charles Corrin est ainsi le rendez-vous de tous ceux, jeunes et adultes, Juifs et non-Juifs, qui auront choisi la vérité contre le mensonge, la mémoire contre l’oubli.

Informations : www.prixcorrin-fsju.org


Le groupe Fonds Social Juif Unifié