Social

Latalmid
Pour l’élève

Une étude sur les besoins sociaux dans les écoles juives, en 2006 par l’Observatoire du Fonds Social Juif Unifié, a révélé des situations de grande difficulté pour de très nombreuses familles, ceci au delà des estimations habituelles. Ce constat a conduit le Fonds Social Juif Unifié à concevoir un programme pour les élèves du primaire et du collège.

Lancé en 2007, le programme Latalmid (pour l’élève) lutte contre l’exclusion sociale et pédagogique.

Deux axes :

Bourses cantines

latalmid

L’attribution d’une bourse cantine, en moyenne 570 euros par an et par enfant, complétée par la rencontre de la famille avec un bénévole en charge de l’accompagnement social, qui oriente, si besoin, vers des structures sociales. Ce dispositif unique offre non seulement une assistance pécuniaire mais aussi une prise en charge psychologique, sociale, etc. qui permet de dénouer des situations sociales parfois complexes.

Pour l'année scolaire 2014-2015, 1120 bourses ont été octroyées.

Conventions Samekh

Un deuxième volet nommé Samekh (lettre et mot qui signifie soutien en hébreu), favorise les partenariats entre les associations sociales et les écoles, afin d’aider les établissements à se doter de professionnels médicosociaux, afin d’assurer aux enfants scolarisés un meilleur accompagnement social et psychologique, de mener des actions de prévention et de permettre une orientation adaptée.

Jusqu’alors, par manque de moyens, les établissements ne pouvaient « s’offrir » ces services. Ces conventions tripartite (établissement, associations sociales ou médico-sociales et le FSJU) permettent aux écoles de bénéficier d’une ou plusieurs conventions pour la présence d’une assistante sociale, psychologue, médecin scolaire ou encore actions de prévention.

L’association partenaire s’engage à apporter, sur place et tout au long de l’année, pour les actions pérennes ou ponctuelles, les compétences de son équipe. Cette convention Samekh prend en charge le coût de la prestation annuelle du professionnel à hauteur de 50 à 70 %, le reste devant être financé par l’établissement.