Rencontre avec Ya’acov Litzman , le ministre israélien de la santé

Rencontre avec Ya’acov Litzman, le ministre israélien de la santé. Au lendemain de la manifestation de soutien à Israël qui a réuni plus d’un millier de personnes devant l’ambassade, et la semaine de la « conférence de Paix » organisée à Paris, Ya’acov Litzman, ministre Israélien de la Santé en visite officielle auprès de l’OCDE, a reçu une délégation composée du Grand Rabbin de France, Haïm Korsia, du président du Consistoire, Joël Mergui, du vice-président du CRIF, Yonathan Arfi et de Régis Folbaum, membre du Comité Directeur du FSJU. Après avoir remercié le ministre pour son action en faveur de la reconnaissance des diplômes des médecins, dentistes et pharmaciens français disposant de 5 années d’exercice, Régis Folbaum a souligné comment le FSJU, qui a toujours aidé Israël, allait accentuer son effort pour favoriser et accompagner l’intégration des Français qui ont fait le choix de l’alyah. A cette occasion, le ministre a rappelé son attachement à l’alyah en général et à celle de France en particulier. Le ministre Litzman a également vanté la qualité de la médecine en Israël et l’excellence de la recherche. Il a aussi insisté sur le défi que représente la modernisation des structures hospitalières et a rappelé que des sommes considérables ont été investies par son ministère dans ces programmes majeurs, dans une période où les fonds sont limités. Il a également souligné la « générosité » d’Israël envers les syriens qui sont soignés par dizaines dans les hôpitaux du nord du pays et la volonté de démocratiser l’accès aux soins pour les enfants. Face aux inquiétudes liées à la résolution anti-israélienne de l’OMS de l’année dernière et aux incessants appels au boycott du mouvement BDS, le ministre a déclaré que dans le domaine de la santé les impacts étaient très limités, du fait de l’excellence des chercheurs et du « génie » israélien. Un échange – à la fois halachique et personnel – sur le don d’organes et la nouvelle mesure française faisant de chaque citoyen un donneur par défaut, a conclu cette rencontre.