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• La réflexion sur le passé implique la notion de téchouva (qui signifie un
retour sur soi).
• Une réflexion sur l’avenir par une prière pleine d’espoir.
• L’action en multipliant les actes d’entraide, tels que la tsédaka.
Selon notre capacité à réaliser ces actes indispensables, nous engageons notre
avenir, exprimé à travers la décision divine qui nous juge et nous inscrit dans
le « livre de la vie », pour une vie meilleure. Tout dépend bien entendu de
nous, car selon notre attitude, nous construisons notre avenir, dont nous sommes
les détenteurs responsables.
Le jugement divin apparaît alors comme la résultante d’efforts personnels qui
s’expriment traditionnellement par les actes de Téchouva, Téfila et Tsédaka.
La Téchouva
La racine du mot contient l’idée de retour. Il s’agit principalement d’un retour
vers nos sources qui doit nous permettre de mieux nous situer par rapport au
rôle que nous avons à accomplir en tant que Juif. Ré-évaluation de nos relations
avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes.
Roch Hachana vient nous rappeler que même si nous avons « manqué le but », il
n’est jamais trop tard pour rectifier le tir et décider d’agir différemment.
Dans la tradition juive, l’être humain a le pouvoir de procéder à son
introspection et d’opérer le retour sur soi et vers Dieu qu’implique toute
téchouva.
La Téfila
Dans la tradition juive, la téfila n’est pas une série de demandes, de
supplications et de louanges, elle correspond à une réflexion profonde, fondée
sur un examen de conscience. Le terme lehitpalel signifie s’auto-juger et
pas seulement prier. Au cours de la téfila, le Juif doit réussir à s’élever peu
à peu, au point de parvenir à un véritable dialogue avec son créateur, sans
avoir recours à son intermédiaire.
La Tsédaka
L’acte de tsédaka comprend, dans son essence, le principe même de justice.par
lequel on participe au rétablissement d’un certain ordre dans le monde. Ce n’est
donc pas un mouvement de pitié envers son prochain. Lorsqu’il fait la tsédaka,
le Juif accomplit un acte de justice pure. Il ne s’agit pas d’aider l’autre avec
condescendance, mais au contraire de le faire avec humilité. La manière de
l’aider aura autant d’importance que l’aide apportée.
(Avec le concours de Darki, une publication du keren Hasefer Vr-Halimoud édité
par le STE et diffusé par
Biblieurope).
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