Le Livre biblique d’Esther
s’appelle en hébreu : « Méguilat Esther », ce qui signifie :
« La Lettre d’Esther ».
D’après le texte même de la Méguila, ce texte doit être écrit
sur parchemin pour pouvoir être utilisé pour la lecture lors de la
Fête de Pourim. |
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« L’ordre d’Esther
fortifia ces règles relatives à Pourim ; et il fut consigné dans le
livre ».(Esther IX, 32)
Or, à chaque fois que le texte biblique utilise
le mot séfer pour désigner un livre, il s’agit d’un parchemin. |
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• La Méguila est
lue 2 fois : la veille au soir et dans la journée le lendemain. Elle
raconte le récit du miracle.
• Pour accomplir la Mitsva de lire la Méguila, il est
nécessaire que cette lecture soit faite à partir d’un parchemin. Si
on n’est pas, soi-même, en possession d’un parchemin pour lire, ou
si l’on n’est pas en mesure de lire soi-même correctement, on suivra
la lecture de la Méguila faite par quelqu’un d’autre, à
partir d’un parchemin, en suivant, au besoin, dans un livre imprimé.
• Les hommes, comme les femmes, sont concernés par cette Mitsva,
car tous ont été sauvés par l’intervention de la Reine Esther ;
• Trois bénédictions doivent être prononcées avant la lecture de la
Méguila :
Al mikra Meguila : Sur la lecture de la Méguila.
Ché’assa nissim La’avoténou : Qui a fait des miracles pour
nos pères.
Chéhé’hayénou : Qui nous a fait vivre (jusqu’à cet instant).
• Le livre d’Esther étant comme une lettre, contrairement au
Séfer Torah, on a l’habitude, avant de le lire, de le dérouler
entièrement et de superposer les parties comme une lettre que l’on
voudrait lire. |
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