Dans la Amida des trois offices quotidiens, ainsi que pendant les
prières d’actions de grâce à la fin du
repas, on rajoute la prière Al hanissim.
Pendant l’office du matin , on rajoute le Hallel. Chaque jour,
on récite à la synagogue un passage particulier de
la Tora. Le soir, après avoir allumé les bougies de
Hanoukka, on a la coutume d’entonner Maoz tsour, un cantique
populaire composé au XIIIème siècle. D’autres
récitent le psaume 30.
De nos jours, il est coutume d’organiser des fêtes
avec des chants et des jeux, surtout pour les enfants. Le jeu le
plus connu est une toupie. Sur chacune des faces, on a écrit
une lettre hébraïques noun, gimmel, hé, chin,
qui sont les acrostiches de « nes gadol haya cham » (« un
grand miracle se produisit »).
Depuis la création de l’État d’Israël,
en souvenir de la victoire des Maccabées, on allume des
torches à Modiin, ou, selon la tradition les Maccabées
ont été ensevelis, qu’on transporte ensuite
dans différents endroits du pays.
Dans de nombreux pays, Hanoukka revêt aujourd’hui
une importance qu’elle n’avait pas dans les siècles
passés.
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