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L'engagement que nous prenons à Chavouot de respecter la Torah pour
assumer notre identité est vécu comme un contrat qui nous lie à
Dieu. Tout se passe comme si la période de Pessah et de l'Omer était
vécue comme des fiançailles dont le couronnement serait le mariage
entre Dieu et l'assemblée d'Israël, au Mont Sinaï. De même que des
fiancés acceptent de respecter un contrat qui les unit mutuellement,
de même le peuple d'Israël a alors accepté la Torah en déclarant
Naassé vénichma que nous pouvons traduire et vivre de trois manières
: "Observons-les et ensuite essayons de les comprendre",
"observons-les, ce qui nous permettra de les comprendre", ou encore
"observons-les et en même temps (au fur et à mesure) essayons de les
comprendre". Quoi qu'il en soit, il ne s'agit pas pour nous de
réduire la Torah à une pratique rituelle, en faisant des gestes dont
on ne comprend pas le sens. Tout doit être basé sur la recherche
constante d'une compréhension plus approfondie de nos lois.
(Avec le concours de Darki, une publication du Keren Hasefer
Ve-halimoud, édité par le STE, disponible chez
Biblieurope). |