![]() |
|
La Culture Juive au cœur de la Cité Depuis 5 ans, le Festival des Cultures Juives est le rendez-vous estival de la Culture juive au cœur de la Cité.
Un Festival unique au cœur de Paris Une programmation éclectique et originale Pour tous les publics Gratuité Les Partenaires, une collaboration originale Réunis autour du Département Culture du Fonds social juif unifié, porteur du projet, les partenaires du Festival proviennent du monde associatif, institutionnel et public. - Mairies des 3e et 4e arrondissements Le Festival reçoit le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de la Mairie de Paris, du Conseil Régional d’Ile-de-France, ainsi que le patronage des Ministères de la Culture et de l’Education nationale.
Un succès populaire croissant d’année en année Le Festival des Cultures Juives, c’est : L'engagement de la vile de Paris : > 5ème festival (2009) : "L'Amérique au cœur de Paris"
> 4ème festival (2008) : "Israël, terre d'orient et d'occident"> 3ème festival (2007) : "De Maïmonide à Kessel, itinéraires européens"
> 2ème festival (2006) : "Mosaïques Séfarades"
Hommage à l’écrivain Albert Cohen, expositions, concerts, dédicaces, tables rondes, bandes dessinées, films, consacrés à la culture séfarade, mais aussi ashkénaze, dont le point commun s’articule autour de l’identité juive. > 1er festival (2005) : "Le Yiddish à l'honneur"
Si plus de 13 millions de juifs parlaient le Yiddish avant la Seconde guerre mondiale, un peu plus de 500 000 le pratique aujourd’hui. La langue est, la plupart du temps, abandonnée au cœur des familles ashkénazes, mais en revanche souvent utilisée dans les yeshivot qui réservent l’hébreu pour l’étude des textes sacrés. La culture yiddish ou « yiddishland » d’aujourd’hui, pâle figure au regard de ce qu’elle fut autrefois, bénéficie cependant d’un engouement auprès d’un public de plus en plus nombreux qui se réapproprie un « monde » linguistique, théâtral, musical et pictural très dense. Bilan en images des Festivals de 2005 à 2008 Cliquez dans l'image pour visionner le bilan
L'originalité Cet évènement réunit chaque année des historiens, des chercheurs, des universitaires, et des archéologues français et européens spécialistes de l'Histoire des Juifs et du judaïsme. La manifestation est ouverte et pluraliste. Elle est un lieu de paroles, d'échanges, de savoirs, de transmission ainsi qu'un lieu de rencontres entre des spécialistes et un public demandeur et critique. Le public La journée du livre d'Histoire et de Recherche juives touche de multiples publics, du lycéen au chercheur, en passant par le grand public. L'importance des ventes d'ouvrages en librairie montre l'intérêt grandissant des lecteurs pour l'Histoire. La manifestation Créée en 2001 pour répondre à une inquiétude de la communauté juive de France face à la recrudescence des discours négationnistes à l'encontre des racines de notre histoire, la « journée du livre d'Histoire et de Recherche juives » rassemble chaque année plusieurs milliers de personnes. Partenariats et soutiens La manifestation est placée sous le patronage de Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication et de Gilles de Robien, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le Prix Un Prix du livre d'histoire et de recherche juives est décerné chaque année à un auteur européen. Ce prix symbolise la reconnaissance d'un auteur par ses pairs. Il est décerné par un jury composé de personnalités. Membres du jury André Lemaire, co-président du Jury, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, Président de la Société des Etudes Juives. Henry Méchoulan, co-président du Jury, Directeur de recherches honoraire au CNRS. Michel Abitbol, Professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem. Danièle Iancu, Chargée de recherches au CNRS, Professeur associé à l’Institut du Judaïsme de l’Université Libre de Bruxelles. André Kaspi, Professeur d’histoire à l’Université Paris I. Victor Malka, Journaliste. Henry Méchoulan, co-président du Jury, Directeur de recherches honoraire au CNRS. Simon Mimouni, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Gérard Nahon, Directeur d’études émérite à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Catherine Nicault, Professeur d’histoire à l’Université de Reims. Béatrice Philippe, Professeur émérite des Universités. Daniel Tollet, Ingénieur de recherches à l’Institut de Recherches pour l’Etude des Religions, Université Paris IV-Sorbonne. Meïr Waintrater, Directeur de la Rédaction de « l’Arche ». Georges Weill, Conservateur général honoraire du patrimoine, Inspecteur général des Archives de France. Le Comité Scientifique Sous la Présidence de Gérard Nahon (EPHE), Richard Ayoun (Inalco), Pierre Birnbaum (Université Paris I), Asuncion Blasco Martinez (Université Saragosse), Willy Bok (Université de Bruxelles), Juan Carrasco Pérez (Université de Navarre), Renata G. Fuks Mansfeld (Université Amsterdam), Paul Fenton (Sorbonne), Maurice Kriegel (EHESS), Jean Laloum (Université Paris I - CNRS/GSRL), Michèle Luzzati (Université de Pise), Francis Schmidt (EPHE), Renata Segré (Université de Venise), Frowald-Gil Hüttenmeister (Université de Tübingen). > 7e journée (octobre 2007)
Thème : Cette 7ème journée était placée sous le thème du 60ème anniversaire de l'Etat d'Israël. Le choix du jury Le Prix de la journée du livre d'Histoire et de Recherches juives a été remis à Olvier Guez pour son livre « L'impossible retour - Un histoire des juifs en Allemagne depuis 1945 » paru aux Editions Flammarion. > 6e journée (novembre 2006)
Les thèmes de la journée étaient : - Les Juifs de Salonique et des Balkans Le choix du jury Le prix a été décerné à Jean Baumgarten pour son livre « La naissance du Hassidisme » paru aux Editions Albin Michel. Mentions spéciales « Être Juif et Français. Jacob Kaplan, le rabbin de la république». Haïm Korsia. Somogy, Editions Privé. > 5e journée (mars 2006)
La 5e journée du livre d’Histoire et de Recherche juives s’est déroulée le 5 mars 2006. Les thèmes de la journée étaient : - L’émancipation des Juifs en Europe Le choix du jury Le prix a été décerné à Michel Laval pour son livre « L'homme sans concessions : Arthur Koestler et son siècle » paru aux Editions Calmann-Lévy. > 4e journée (2004)
Les thèmes de la journée étaient : - Pologne, tolérance et exclusion Le choix du jury Le prix a été décerné à Dominique Bourel pour son ouvrage « Moses Mendelssohn » paru aux Editions Gallimard. > 3e journée (2003)
- Les rois d'Israël Retrouvez les enregistrements des intervenants sur le site Akadem. Le choix du jury Le prix a été décerné à Dominique Frischer pour son ouvrage « Le Moïse des Amériques » paru aux editions Grasset. > 2e journée (2002)
Les thèmes de la journée étaient : - Le mouvement des Lumières dans l'Allemagne du XVIIe et XIXe siècles Le choix du jury Le prix a été décerné à Georges Bensoussan pour son ouvrage « Une histoire intellectuelle et politique du sionisme, 1860-1940 » paru aux Editions Fayard. Mentions spéciales « Histoire de la Bible de Moïse Arragel. Quand un rabbin interprète la bible pour les chrétiens ». Sonia Fellous. Somogy, Editions d'Art. « Les enfants de papier : les juifs de Pologne immigrés en France jusqu’en 1940 ». Didier Epelbaum, Editions Grasset. > 1re journée (2001) Les thèmes de la journée étaient : - Juifs et civilisation juive dans l'Espagne médiévale Le choix du jury Le prix a été décerné à Jacques Taiëb pour son ouvrage « Sociétés Juives du Maghreb moderne 1500-1900 » paru aux Editions Maisonneuve.
Le comité du Fonds Edmond Tenoudji
Armand Levy, président de l'Institut André Neher -
David Saada, directeur général du Fonds Social Juif Unifié -
Perry et Sydney Tenoudji, représentant la famille Tenoudji Coordinateur : Lucien Khalfa, chef du département culture du Fonds Social Juif Unifié Les lauréats Depuis sa création, en 1988, le prix a récompensé des associations de jeunesse, des talmud torah, des associations socio-éducatives, des personnalités du monde de la culture, de l'art et de la philosophie, des centres communautaires, des responsables communautaires, des éditeurs et créateurs d'outils éducatifs, des rabbins et bénévoles associatifs, des établissements scolaires et instituts de formation et yéchivots. > Les lauréats en 2006Le Prix Edmond Tenoudji, le 22 janvier 2007 récompensera :
Béatrice Philippe - voir la vidéo
> Les lauréats en 2005Le Prix Edmond Tenoudji, le 23 janvier 2005 a récompensé :
Jean-Paul Amoyelle - voir la vidéo Edgar Guedj - voir la vidéo
> Les lauréats en 2004Le Prix Edmond Tenoudji, le 17 janvier 2004 a récompensé :
Shmuel Wygoda - voir la vidéo
Hommage rendu à Prosper Elkouby - voir la vidéo
> Les lauréats en 2003Le Prix Edmond Tenoudji, le 26 janvier 2003 a récompensé :
Claude Sultan - voir la vidéo
Hommages à Benny Lévy et Charles Mopsik - voir la vidéo
> Les lauréats en 2002Le Prix Edmond Tenoudji, en 2002 a récompensé :
Henri Cohen-Solal - voir la vidéo
> Les lauréats en 2001
Pnina Soussan (pour l'éducation formelle) Points Accueil Jeunes (pour l'éducation informelle) Josio Charbit (pour l'édition comme outil éducatif) Rolande-Sarah Levy (à titre posthume)
Vladimir Jankélévitch fut l’un des philosophes les plus brillants de ce siècle. La Shoah et les crimes contre l’humanité l’ont profondément interpellé ; certains de ses travaux ont porté sur la morale face au pardon sur l’imprescriptible. Le département culture du Fonds Social Juif Unifié et l’association des Amis de Vladimir Jankélévitch ont organisé le 17 décembre, à la Sorbonne, une soirée en hommage au philosophe qui a réuni plusieurs centaines de personnes. Vladimir Jankélévitch, est un des rares philosophes à s’être interrogé sur le pardon des crimes contre l’humanité. Dans un de ses livres : « L’imprescriptible » l’auteur précise que la définition même de l’imprescriptibilité du crime contre l’humanité définit bien la Shoah comme un crime métaphysique. L’entreprise procédait de la méchanceté ontologique, qui visait « l’existence de l’autre », non pas en tant que tel, mais en tant qu’homme. Pour Vladimir Jankélévitch, la morale nous impose un devoir de mémoire, car elle conditionne l’histoire européenne, au nom des Droits de l’Homme. La soirée s’est passée autour d’amis et confrères de Vladimir Jankélévitch : Maurice de Gandillac, François Georges, Alain le Guyader et Pierre-Michel Klein. Modératrice Françoise Schwab.
La Nuit de la philosophie est une manifestation sous le haut patronage du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, mais également sous le haut patronage du Ministère de la culture et de la communication. Créée en juin 2003, la Nuit de la philosophie a pour ambition d'explorer l'extraordinaire patrimoine philosophique de notre culture en la mettant à la portée du plus grand nombre. 7e nuit (2009)
Friedrich Nietzsche « L'homme a besoin 6e nuit (2008)
Vladimir Jankelevitch 5e nuit (2007)
Léo Strauss 4e nuit (2006)
Raymond Aron « Jamais les hommes
3e nuit (2005)
Hannah Arendt « Pour être confirmé
2e nuit (2004)
Baruch Spinoza « Ne pas railler,
1re nuit (2003)
Emmanuel Lévinas « Pour la philosophie,
Chaque année, un sujet littéraire est proposé, associé à un auteur ou à plusieurs auteurs.
5e nuit (2009)
« Spécial Albert Cohen »
- Marta Caraion, maître d’Enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne 4e nuit (2009)
« Les nouvelles littératures israéliennes »
- Rencontre avec des auteurs israéliens |
||||||||