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Manifestations

La Culture Juive au cœur de la Cité

Depuis 3 ans, le Festival des Cultures Juives est le rendez-vous estival de la Culture juive au cœur de la Cité.
Sa vocation est triple :
Découverte d’un judaïsme intégrant diverses dimensions de la judéité (historique, politique, culturelle et religieuse),
Mémoire et héritage d’un patrimoine qui a marqué les âges,
Ouverture et affirmation d’un judaïsme laïc ouvert sur la Cité.

Un Festival unique au cœur de Paris

Une programmation éclectique et originale
2 semaines de conférences, tables rondes, concerts, expositions, ateliers, films, inaugurations, spectacles sélectionnés pour leur qualité artistique, leur portée pédagogique et didactique mais aussi pour leur originalité.

Pour tous les publics
La diversité des programmes proposés s’adressent à tous les publics, juifs et non juifs, jeunes et mois jeunes, néophytes ou connaisseurs.

Et gratuite
Toutes les manifestations proposées sont gratuites quel que soit le lieu de représentation.

Les Partenaires, une collaboration originale

Réunis autour du Département Culture du FSJU, porteur du projet, les partenaires du Festival proviennent du monde associatif, institutionnel et public.

- Mairies des 3e et 4e arrondissements
- Ambassades d’Israël, de Pologne, des Pays-Bas, d’Espagne et d’Autriche
- Associations juives (Aki Estamos, Al Syete, Centre Medem, Cercle Bernard Lazare, JEAA, Maison de la Culture Yiddish, Mémorial de la Shoah, Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Vidas Largas, Yiddish Sans Frontière, l’UEJF).
- Hauts lieux culturels de la Capitale : Sorbonne, galeries Dima et Saphir, Maison de la Poésie, Maison Européenne de la Photographie.

Le Festival reçoit le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de la Mairie de Paris, du Conseil Régional d’Ile-de-France, ainsi que le patronage des Ministères de la Culture et de l’Education nationale.

Un succès populaire croissant d’année en année

Le Festival des Cultures Juives, c’est :
300 intervenants, 35 000 participants, 60 manifestations dans le cœur du Marais.

L’engagement de la Ville de Paris
Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a demandé que le Festival s’inscrive dans le calendrier culturel officiel de la Ville de Paris.
Il accueille à l’Hôtel de Ville la cérémonie d’ouverture du Festival.

> 4ème festival (2008)

En 2008, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance d’Israël, le 4e festival des Cultures Juives aura pour thème : "Israël, Terre d'orient et d'occident". Il aura lieu du 16 au 30 juin.

Voir le programme du festival de cette année



> 3ème festival (2007)

En 2007, du 18 au 29 juin, le 3e festival avait pour thème : « De Maïmonide à Kessel, itinéraires européens ». Son succès a dépassé les attentes de ses organisateurs, le département culture du Fonds social juif unifié et les mairies des 3ème et 4ème arrondissements parisiens. Plus de 30000 participants, 300 intervenants, 50 associations, cinq ambassades, 92 manifestations, 25 films, deux avant-premières mondiales de représentation théâtrale dédiées à Elie Wiesel, 16 concerts, des partenariats avec la Sorbonne, des expositions, des galeries d’art.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a annoncé qu’à l’avenir, du fait de son importance et de son succès, le festival des Cultures Juives sera inscrit dans le calendrier officiel de la Ville de Paris. Rendez-vous a été pris avec le service du Protocole afin que le maire accueille à l’Hôtel de ville, le 27 juin 2008, la cérémonie de clôture du 4ème Festival.

Revoir le programme du festival 2007

> 2ème festival (2006)

En 2006, du 14 au 29 juin, le 2e festival des Cultures Juives célèbrait les « Mosaïques Séfarades ». Plus de 60 manifestations, honoraient cette culture foisonnante qui s’est étendue du Portugal, à l’est ; à la Turquie, à l’ouest ; et du sud de la France et de l’Italie, au Maroc et à la Tunisie.

Hommage à l’écrivain Albert Cohen, expositions, concerts, dédicaces, tables rondes, bandes dessinées, films, consacrés à la culture séfarade, mais aussi ashkénaze, dont le point commun s’articule autour de l’identité juive.

> 1er festival (2005)

Pour sa première édition en juin 2005, le premier festival des Cultures Juives était consacré au yiddish. Il eut un succès au-delà de toute attente. Plusieurs milliers de personnes sont venus assister au programme composé de 30 manifestations tant théâtrales, cinématographique, musicales et littéraires qui ont permis de mesurer l’attente d’un public de connaisseurs ou d’amateurs venus renouer avec une culture et une langue quasi anéanties il y a plus de 60 ans.

Si plus de 13 millions de juifs parlaient le Yiddish avant la Seconde guerre mondiale, un peu plus de 500 000 le pratique aujourd’hui. La langue est, la plupart du temps, abandonnée au cœur des familles ashkénazes, mais en revanche souvent utilisée dans les yeshivvot qui réservent l’hébreu pour l’étude des textes sacrés. La culture yiddish ou « yiddishland » d’aujourd’hui, pâle figure au regard de ce qu’elle fut autrefois, bénéficie cependant d’un engouement auprès d’un public de plus en plus nombreux qui se réapproprie un « monde » linguistique, théâtral, musical et pictural très dense.

Le Fonds Social Juif Unifié est parti d'un simple constat : la communauté juive européenne et en particulier celle de France se sent de plus en plus concernée par son histoire et plus largement par l'histoire des Juifs et du judaïsme.

L'originalité

Cet évènement réunit chaque année des historiens, des chercheurs, des universitaires, et des archéologues français et européens spécialistes de l'Histoire des Juifs et du judaïsme. La manifestation est ouverte et pluraliste. Elle est un lieu de paroles, d'échanges, de savoirs, de transmission ainsi qu'un lieu de rencontres entre des spécialistes et un public demandeur et critique.

Le public

La journée du livre d'Histoire et de Recherche juives touche de multiples publics, du lycéen au chercheur, en passant par le grand public. L'importance des ventes d'ouvrages en librairie montre l'intérêt grandissant des lecteurs pour l'Histoire.

La manifestation

Créée en 2001 pour répondre à une inquiétude de la communauté juive de France face à la recrudescence des discours négationnistes à l'encontre des racines de notre histoire, la « journée du livre d'Histoire et de Recherche juives » rassemble chaque année plusieurs milliers de personnes.
Signatures de livres, débats, cette manifestation parrainée depuis sa création par le Ministre de l'Éducation Nationale s'inscrit dans un calendrier culturel national. Elle est également parrainée par l'Alliance Israélite Universelle, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, l'Arche et RCJ. Plus de 10 villes, en France comme à l'étranger, participent à cette manifestation.
Chaque année un jury récompense par un prix un ouvrage et un auteur. La Journée du livre d'histoire et de recherches juives bénéficie du Fonds Georges Attali.

Partenariats et soutiens

La manifestation est placée sous le patronage de Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication et de Gilles de Robien, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
La journée du livre d'Histoire et de Recherche juives est réalisée en partenariat avec l'Alliance Israélite Universelle, la collaboration du Contact Center à Jérusalem et celui de l'institut de la Culture Sépharade du Québec. Elle bénéficie du soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d'Ile de France, du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de la jeunesse, de l'Education Nationale et de la Recherche et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Le Prix

Un Prix du livre d'histoire et de recherche juives est décerné chaque année à un auteur européen. Ce prix symbolise la reconnaissance d'un auteur par ses pairs. Il est décerné par un jury composé de personnalités.

Membres du jury

André Lemaire, co-président du Jury, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, Président de la Société des Etudes Juives. Henry Méchoulan, co-président du Jury, Directeur de recherches honoraire au CNRS. Michel Abitbol, Professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem. Danièle Iancu, Chargée de recherches au CNRS, Professeur associé à l’Institut du Judaïsme de l’Université Libre de Bruxelles. André Kaspi, Professeur d’histoire à l’Université Paris I. Victor Malka, Journaliste. Henry Méchoulan, co-président du Jury, Directeur de recherches honoraire au CNRS. Simon Mimouni, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Gérard Nahon, Directeur d’études émérite à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Catherine Nicault, Professeur d’histoire à l’Université de Reims. Béatrice Philippe, Professeur émérite des Universités. Daniel Tollet, Ingénieur de recherches à l’Institut de Recherches pour l’Etude des Religions, Université Paris IV-Sorbonne. Meïr Waintrater, Directeur de la Rédaction de « l’Arche ». Georges Weill, Conservateur général honoraire du patrimoine, Inspecteur général des Archives de France.

Le Comité Scientifique

Sous la Présidence de Gérard Nahon (EPHE), Richard Ayoun (Inalco), Pierre Birnbaum (Université Paris I), Asuncion Blasco Martinez (Université Saragosse), Willy Bok (Université de Bruxelles), Juan Carrasco Pérez (Université de Navarre), Renata G. Fuks Mansfeld (Université Amsterdam), Paul Fenton (Sorbonne), Maurice Kriegel (EHESS), Jean Laloum (Université Paris I - CNRS/GSRL), Michèle Luzzati (Université de Pise), Francis Schmidt (EPHE), Renata Segré (Université de Venise), Frowald-Gil Hüttenmeister (Université de Tübingen).

> 7e journée (octobre 2007)

La 7e journée du livre d’Histoire et de Recherche juives se déroulera le dimanche 21 octobre 2006.

Liste des livres en compétition

> 6e journée (novembre 2006)

La 6e journée du livre d’Histoire et de Recherche juives s’est déroulée le 12 novembre 2006. Conférences, débats, séances de dédicaces et projections ont permis à des historiens passionnés de partager leur savoir. L’événement a eu lieu simultanément à Paris, à Bordeaux, à Grenoble, à Marseille, à Montpellier, à Nice, à Nîmes, à Rennes, à Toulouse ainsi qu'à Jérusalem.

Les thèmes de la journée étaient :

- Les Juifs de Salonique et des Balkans
- L'engagement patriotique de 1870 à 1918
- Les voyageurs en Terre-Sainte de Chateaubriand à Joseph Kessel

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Jean Baumgarten pour son livre « La naissance du Hassidisme » paru aux Editions Albin Michel.

Mentions spéciales

« Être Juif et Français. Jacob Kaplan, le rabbin de la république». Haïm Korsia. Somogy, Editions Privé.

> 5e journée (mars 2006)

Sous le patronage de Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication et de Gilles de Robien, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La 5e journée du livre d’Histoire et de Recherche juives s’est déroulée le 5 mars 2006.

Les thèmes de la journée étaient :

- L’émancipation des Juifs en Europe
- Rachi et la France médiévale
- Le mur de Jérusalem... 3 000 ans d’histoire

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Michel Laval pour son livre « L'homme sans concessions : Arthur Koestler et son siècle » paru aux Editions Calmann-Lévy.

> 4e journée (2004)

Elle s’est déroulée le 17 octobre 2004 pour la 4e année consécutive dans 12 villes de France mais aussi à Boston aux Etats-Unis et à Varsovie en Pologne. Dans chacune de ces villes, des conférences et un « espace signature » ont permis aux visiteurs de faire connaissance et de dialoguer avec des écrivains.

Les thèmes de la journée étaient :

- Pologne, tolérance et exclusion
- La guerre des juifs, (66-70) Flavius Josèphe
- Libérateurs – libérés, 60e anniversaire du Débarquement

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Dominique Bourel pour son ouvrage « Moses Mendelssohn » paru aux Editions Gallimard.

> 3e journée (2003)

La 3e journée du livre d’histoire et de recherche juives s’est déroulée le 9 novembre 2003 dans 10 villes de France (Paris, Aix-en-Provence, Bordeaux, Boulogne, Grenoble, Lyon, Marseille, Montpellier, Rennes, Toulouse) en Israël, à Jérusalem et au Canada à Montréal. Dans ces 12 villes, 6000 personnes sont venues rencontrer les auteurs présents et assister aux débats autour de trois thèmes :

- Les rois d'Israël
- Les Juifs d'Algérie, de la régence à la 5e République
- La commémoration de La Nuit de cristal, le 9 novembre 1938

Retrouvez les enregistrements des intervenants sur le site Akadem.

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Dominique Frischer pour son ouvrage « Le Moïse des Amériques » paru aux editions Grasset.

> 2e journée (2002)

La 2e journée du livre d’Histoire et de Recherche juives s’est déroulée le 20 octobre 2002.

Les thèmes de la journée étaient :

- Le mouvement des Lumières dans l'Allemagne du XVIIe et XIXe siècles
- Juifs et Capétiens : la France médiévale
- La vie des Juifs en Terre Sainte avant le sionisme politique

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Georges Bensoussan pour son ouvrage « Une histoire intellectuelle et politique du sionisme, 1860-1940 » paru aux Editions Fayard.

Mentions spéciales

« Histoire de la Bible de Moïse Arragel. Quand un rabbin interprète la bible pour les chrétiens ». Sonia Fellous. Somogy, Editions d'Art.

« Les enfants de papier : les juifs de Pologne immigrés en France jusqu’en 1940 ». Didier Epelbaum, Editions Grasset.

> 1re journée (2001)

La 1re journée du livre d’Histoire et de Recherche juives s’est déroulée le 25 novembre 2001.

Les thèmes de la journée étaient :

- Juifs et civilisation juive dans l'Espagne médiévale
- Du 1er Empire à la 3e République : le Juif citoyen
- La Jérusalem juive de l'Antiquité au 3e millénaire

Le choix du jury

Le prix a été décerné à Jacques Taiëb pour son ouvrage « Sociétés Juives du Maghreb moderne 1500-1900 » paru aux Editions Maisonneuve.

Le producteur de cinéma Edmond Tenoudji a soutenu de nombreuses initiatives scolaires juives pour permettre à des enfants de poursuivre leurs études dans des établissements de la communauté. A sa disparition, un Fonds a été créé en 1988, en partenariat avec le Fonds Social Juif Unifié. Pour pérenniser son action, sa famille et le Fonds Social Juif Unifié récompensent, chaque année, des hommes et des femmes, mais aussi des institutions scolaires, des mouvements de jeunesse et tout projet éducatif innovant et collectif.

Le comité du Fonds Edmond Tenoudji

Armand Levy, président de l'Institut André Neher - David Saada, directeur général du Fonds Social Juif Unifié - Perry et Sydney Tenoudji, représentant la famille Tenoudji
Roger Touitou, grand rabbin - Jo Zrihen, vice-président du Fonds Social Juif Unifié et président de l'Institut Léon Askhénazi.

Coordinateur : Lucien Khalfa, chef du département culture du Fonds Social Juif Unifié

Les lauréats

Depuis sa création, en 1988, le prix a récompensé des associations de jeunesse, des talmud torah, des associations socio-éducatives, des personnalités du monde de la culture, de l'art et de la philosophie, des centres communautaires, des responsables communautaires, des éditeurs et créateurs d'outils éducatifs, des rabbins et bénévoles associatifs, des établissements scolaires et instituts de formation et yéchivots.

> Les lauréats en 2006

Le Prix Edmond Tenoudji, le 22 janvier 2007 récompensera :

Le rabbin Josy Eisenberg - voir la vidéo
Ecrivain et producteur de l’émission « La source de vie » sur France 2, tous les dimanches.

Béatrice Philippe - voir la vidéo
Professeur d’histoire et conceptrice du DVD « Histoire des Juifs de France » récemment sorti aux Editions Mindscape.

 

 

> Les lauréats en 2005

Le Prix Edmond Tenoudji, le 23 janvier 2005 a récompensé :

Rachel Cohen - voir la vidéo
Directrice du groupe scolaire de l’Alliance à Pavillons-sous-Bois.

Jean-Paul Amoyelle - voir la vidéo
Président du réseau scolaire Ozar Hatorah.

Edgar Guedj - voir la vidéo
Pour son action au service de l’éducation informelle.

 

 

> Les lauréats en 2004

Le Prix Edmond Tenoudji, le 17 janvier 2004 a récompensé :

Joseph Matuzof - voir la vidéo
Directeur du Gan-Rachi à Toulouse.

Shmuel Wygoda - voir la vidéo
Directeur des Instituts Yaacov Herzog et Alon-Shevut en Israël.

Hommage rendu à Prosper Elkouby - voir la vidéo
Fondateur de l’Institut André Neher, disparu en 2004.

 

 

> Les lauréats en 2003

Le Prix Edmond Tenoudji, le 26 janvier 2003 a récompensé :

L’ORT - voir la vidéo
Une institution d’enseignement, d’éducation et de formation.
Hommage à Guy Seniak.

Claude Sultan - voir la vidéo
Rabbin, enseignant et éducateur

Hommages à Benny Lévy et Charles Mopsik - voir la vidéo
Philosophes et maître de la pensée juive, disparus prématurément en 2003.

 

> Les lauréats en 2002

Le Prix Edmond Tenoudji, en 2002 a récompensé :

Rav Nissan Pinson et Madame Rahel Pinson - voir la vidéo
Directeurs et fondateurs de l'école juive de Tunis.

Henri Cohen-Solal - voir la vidéo
Fondateur de Beith Ham et Ganénou à Paris.

 

 

> Les lauréats en 2001

Le Prix Edmond Tenoudji, en 2001 a récompensé :

Pnina Soussan (pour l'éducation formelle)
Formatrice et responsable à l'Institut André Neher pour la région Provence Côte d'Azur.

Points Accueil Jeunes (pour l'éducation informelle)
De l'Oeuvre de Protection des Enfants Juifs (OPEJ).

Josio Charbit (pour l'édition comme outil éducatif)
Editeur et fondateur des éditions Colbo et Daniel Radford, éditeur des éditions Bibliophane.

Rolande-Sarah Levy (à titre posthume)
Hommage rendu pour son action dans le cadre du Gan Yaacov et Rachel Gordin.

Morale et pardon

Vladimir Jankélévitch fut l’un des philosophes les plus brillants de ce siècle. La Shoah et les crimes contre l’humanité l’ont profondément interpellé ; certains de ses travaux ont porté sur la morale face au pardon sur l’imprescriptible.

Le département culture du Fonds Social Juif Unifié et l’association des Amis de Vladimir Jankélévitch ont organisé le 17 décembre, à la Sorbonne, une soirée en hommage au philosophe qui a réuni plusieurs centaines de personnes. Vladimir Jankélévitch, est un des rares philosophes à s’être interrogé sur le pardon des crimes contre l’humanité. Dans un de ses livres : « L’imprescriptible » l’auteur précise que la définition même de l’imprescriptibilité du crime contre l’humanité définit bien la Shoah comme un crime métaphysique. L’entreprise procédait de la méchanceté ontologique, qui visait «  l’existence de l’autre », non pas en tant que tel, mais en tant qu’homme. Pour Vladimir Jankélévitch, la morale nous impose un devoir de mémoire, car elle conditionne l’histoire européenne, au nom des Droits de l’Homme.

La soirée s’est passée autour d’amis et confrères de Vladimir Jankélévitch : Maurice de Gandillac, François Georges, Alain le Guyader et Pierre-Michel Klein. Modératrice Françoise Schwab.

La nuit de la philosophie est une manifestation initiée par le département culture du Fonds Social Juif Unifié et le centre communautaire-maison des jeunes d’Aix-en-Provence, en partenariat avec l’Institut des Etudes Politiques et la municipalité d’Aix-en Provence. Elle est parrainée par le ministère de la culture et de la communication, ainsi que par le ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche.

Créée en juin 2003, la Nuit de la Philosophie a connu, pour sa première édition consacrée à Emmanuel Levinas, un vif succès. Cette manifestation a pour ambition d’explorer l’extraordinaire patrimoine philosophique de notre culture en la mettant à la portée du plus grand nombre. Arendt, Leibowitz, Maïmonide, Montaigne, Rachi, Spinoza.

4e nuit (2006)

En 2006, la nuit de la philosophie a rendu hommage à :

Raymond Aron

« Jamais les hommes
n'ont eut autant
de motifs de ne plus
s'entretuer »

 

 

3e nuit (2005)

En 2005, la nuit de la philosophie a rendu hommage à :

Hannah Arendt

« Pour être confirmé
dans mon identité,
je dépends entièrement
des autres »

 

 

2e nuit (2004)

En 2004, la nuit de la philosophie a rendu hommage à :

Baruch Spinoza

« Ne pas railler,
ne pas déplorer,
ne pas maudire,
mais comprendre »

 

 

1re nuit (2003)

En 2003, la nuit de la philosophie était consacrée à :

Emmanuel Lévinas

« Pour la philosophie,
l’acte de connaître
doit être considéré
comme l’acte spirituel
par excellence »

 

En 2006, la nuit des lettres s'est déroulée le 28 novembre autour de l'oeuvre et de la personnalité de Franz Kafka.

Cette manifestation s'est déroulée en partenariat avec le C.C.J. de Montpellier et de l'université Paul Valéry.